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Les 5 grandes erreurs du digital nomad débutant

Être digital nomad ne consiste pas vraiment à partir en voyage l’esprit totalement libre, et à travailler seulement une fois qu’on y pense. Une expérience de digital nomadisme réussie doit répondre à certains critères. Destinations, clientèle, organisation, matériel, etc… nombreux sont les paramètres à prendre en compte pour éviter le flop. Bref, ça ne s’improvise pas ! Beaucoup de digital nomads non préparés à cette aventure font parfois des erreurs qui ne sont pas sans répercussions ! Vous songez à devenir, vous aussi, digital nomad ? Voici une liste des 5 grandes erreurs que vous pouvez éviter avant de vous lancer !

 

1 – Ne pas s’être constitué une clientèle solide


Beaucoup de digital nomads se disent qu’il suffit de pouvoir se connecter à Internet, même à 10 000 km de chez eux, pour avoir des clients. C’est en partie vrai, mais il ne faut pas oublier que les clients peuvent être volatiles et, qu’une fois en voyage, vous aurez moins de temps pour prospecter. Comment voulez-vous profiter de votre destination si vous passez votre temps à envoyer des emails de prospection, traîner sur les réseaux sociaux pour vous faire connaître, etc ? Le problème avec le fait de se lancer comme digital nomad avec une trop petite clientèle, c’est qu’elle est fragile. Même si vous avez 3 clients qui payent correctement, vous pouvez en perdre deux d’un coup de baguette magique… et pour en retrouver à distance, c’est moins évident.

 

La recommandation : pour éviter de se retrouver sans clients et de passer trop de temps à propsecter depuis l’étranger, essayez de vous constituer une clientèle solide avant le départ. Soyez un peu connu dans votre domaine, ayez déjà démontré votre efficacité auprès d’un certain nombre de clients, rencontrez-les en vrai pour souder davantage les liens, etc. Il vous faudra généralement attendre quelques mois ou années pour stabiliser votre activité. Bien sûr, avoir quelques économies avant de partir est toujours plus rassurant.

 

2 – Avoir un décalage horaire trop important

Ce point-là est un vrai dilèmme ! Car, si le digital nomad recherche une distination peu coûteuse pour rentrer dans ses frais, il doit aussi êre en capacité d’échanger facilement avec ses clients. Or le décalage horaire est souvent une problématique. Recevoir un email ou un appel très urgent d’un client et y répondre 12h plus tard… peut passer pour un manque de professionnalisme ! D’autre part, certaines professions sont tout simplement incompatibles avec un trop gros décalage horaire. C’est par exemple le cas du community manager. De la même façon, comment peut-il justifier un retard de 8h dans la gestion d’un gros bashing sur le réseau social de son client ? Il ne peut pas car son métier consiste notamment à être en capacité  d’intervenir rapidement en cas de crise.

 

La recommandation : assurez-vous que votre métier soit compatible avec le décalage horaire. Il faut que vous ayez des clients peu demandeurs en termes de fréquence de communication et pas d’astreintes au niveau des horaires. Sans ça, le décalage horaire peut devenir une vraie problématique dans votre quotidien de digital nomad !

 

3 – Se créer trop de travail ou manquer d’organisation

Le principe du digital nomadisme, c’est de pouvoir voyager tout en travaillant. Mais l’aspect touristique pèse pourtant lourd dans la balance. Après tout, vous êtes aussi parti pour vous dépayser, pas seulement pour jouer les fous du business. A quoi ça sert de parcourir autant de kilomètres si c’est pour travailler non-stop et à peine visiter les environs ? Si vous souhaitez profiter au maximum de la destination tout en restant productif professionnellement, soit vous devrez être très organisé pour réussir sur les deux plans, soit il vous faudra choisir votre priorité. Prioriser le travail en étant digital nomad n’a pas vraiment de sens car vous perdez le bénéfice du voyage. Ainsi, partir avec trop de clients ou un nombre de tâches incalculable n’est pas la meilleure des idées. Eh oui : si c’est pour vous acharner 70 heures par semaine, autant rester chez vous…

 

La recommandation : partez l’esprit léger ! S’il vous faut un minimum de revenus pour assurer vos pérégrinations à l’autre bout du monde, il ne s’agit pas non plus de bosser avec acharnement. Vous risqueriez de vous créer des frustrations. N’hésitez pas à déléguer du travail avant ou pendant votre séjour si vous en avez trop… et profitez de votre destination ! Bien sûr, tout comme à la maison, soyez organisé pendant votre expérience de digital nomadisme : notez les horaires de travail et les tâches à effectuer dans votre agenda mais aussi les temps libres, les visites et les loisirs pour ne pas les oublier !

 

4 – Ne pas se préoccuper de son matériel

Imaginez que vous avez un vieil ordinateur qui ronronne fort et s’allume une fois sur deux. Est-ce que vous prendriez le risque de partir avec ? Car, certains freelances ne se poseraient pas la question. Après tout, c’est normal, quand on vient d’acheter ses billets pour Bali, on n’a plus forcément les moyens de remplacer son ordinateur… Alors on l’emmène ! Sauf qu’une fois sur place, il peut vous lacher. Et pour en racheter un qui vous convienne, selon où vous vous trouvez, ça peut être rocambolesque ! Par ailleurs, des digital nomads se sont aussi fait piéger avec les variations de courant dans les prises électriques et on perdu leur matériel de cette façon. Même neuf.


La recommandation : dans la mesure du possible, essayez de partir avec un matériel qui tient la route ! Et prenez-en particulièrement soin en voyage. En tant que freelance, votre ordinateur, c’est votre outil de travail… et votre principale source de revenus ! N’oubliez pas d’acheter un chargeur avec régulation électrique pour vous éviter la grosse déconvenue dans certains pays.

 

5 – Être mal renseigné sur la destination choisie

Pas ou peu de WIFI, mauvaises conditions de vie et de travail… Si on peut l’accepter en étant juste nomade, ça se complique lorsqu’on devient digital nomad. Les choses prennent tout de suite une dimension plus importante. Pas d’Internet ? Vous ne pouvez pas travailler et vous causez des problèmes avec vos clients. Des mauvaises conditions de travail ? Si l’environnement est trop sale, trop bruyant ou encore qu’il y a des coupures d’éléctricité fréquentes, comment voulez-vous être efficace ? Mais ce n’est pas tout. La coût de la vie sur place a également son importance. Vous avez trouvé un billet Paris – Oslo à 60 € ? Et vous vous dites « chouette, je pars découvrir la Norvège » ! Sauf que sur place, ce n’est plus du low-cost… et pleurez en découvrant qu’une pizza margherita et un verre de vin vous coûtent les yeux de la tête. Attention également aux conditions météorologiques et aux saisons. Mal renseigné, vous pourriez attérir dans un pays d’Asie en pleine saison des pluies ou dans un archipel où le climat n’est pas celui auquel vous vous attendiez…


La recommandation : renseignez-vous bien sur la destination avant de prendre vos billets ! Partir à l’aveuglette n’est jamais bon, et encore moins quand on est digital nomad. Analysez le coût de la vie, la couverture réseau et l’accès au WIFI, le niveau de sécurité et les conditions météorologiques avant de vous y aventurer.


Et voilà, vous connaissez maintenant les principales erreurs du digital nomad débutant et nos recommandations pour vous éviter le pire. Et vous, avez-vous déjà fait du digital nomadisme ? N’hésitez pas à nous raconter votre expérience !

 

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Leslie M.

le 26/05/2019

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